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Clichés sur le monde associatif !

« Les associations c’est bien mais ça rapporte rien » « Les associations c’est sympa mais ça crée pas d’emplois »  Vraiment ?  On parle souvent de ce que « coûtent » les associations, mais assez peu de ce qu’elles produisent. On revient sur ces idées reçues !

 

  • « Les associations c’est pas mal mais c’est marginal » « Les associations c’est pas mal mais c’est pas vital » 

Vraiment ? 

On ne prend pas toujours conscience ce que font les associations. C’est quand elles disparaissent qu’on mesure à quel point elles sont nécessaires. On a regardé ça de plus près !

  • « L’éducation populaire c’est pas mal mais c’est pas fondamental » « L’éducation populaire c’est sympa mais ça ne me concerne pas »  

Vraiment ? 

L’éducation populaire beaucoup ne savent pas ce que c’est, pourtant beaucoup l’ont déjà croisée sans le savoir. On a regardé ça de plus près !

  • « Le bénévolat c’est bien mais j’y gagne rien » « Le bénévolat c’est sympa mais c’est pas pour moi » 

Vraiment ? 

On entend souvent parler de la crise du bénévolat, mais si on s’interrogeait aussi sur la façon dont il se réinvente ? On a regardé ça de plus près !

  • Les associations c’est bien mais ça rapporte rien : Les associations créent 113 milliards d’€ de richesses, soit 3% du PIB national.  

"Ça rapporte rien les assos." Un "rien" qui représente 3% de toute la richesse produite en France. Non lucratif ne veut pas dire sans valeur ! 

  • Les associations c’est sympa mais ça crée pas d’emplois : les associations emploient 9% des effectifs salariés du secteur privé. 

Pas d’emplois ? 9% du salariat privé travaille dans le monde associatif.  

Des éducateurs, des animateurs, des formateurs… : les associations font vivre des centaines de milliers de professionnels engagés. 9% du salariat privé, c'est eux ! 

  • Les associations c’est sympa mais ça coûte cher à l’Etat : L’Etat finance les associations à hauteur de 10%. En 1990, c’était 15%. 

15% en 1990, 10% aujourd'hui : dans les budgets des dernières années, le secteur associatif a rarement été une priorité. Résultat : un monde associatif qui assume toujours plus de missions d’intérêt général, avec toujours moins de soutien public.  

  • Les associations c’est pas mal mais c’est pas vital : Pour 58% des Français·es, les associations sont le premier moteur du vivre ensemble. 

Les associations ne sont pas vitales ? Et pourtant, sans elles, qui fait tenir le lien social ? Quand une association disparaît, ce qu'elle faisait n'est pas repris ailleurs et c'est à ce moment-là qu'on mesure ce que « vital » voulait dire. 

  • Les associations c’est pas mal mais c’est marginal : Plus de 70 000 nouvelles associations sont créées chaque année. 

Marginal ? Presque 200 associations naissent chaque jour en France. Le monde associatif grandit petit à petit, sans faire de bruit mais ce n’est pas pour autant marginal ! 

  • L’éducation populaire c’est sympa mais ça me concerne pas : 70% des Français·es ont déjà croisé l’éducation populaire au cours de leur vie. 

L’éducation populaire : 70% des Français·es l’ont croisé au moins une fois dans leur vie sans savoir que ça s’appelait comme ça. Une colonie de vacances, un atelier, un club de quartier : l'éducation populaire se glisse partout où les gens apprennent ensemble. 

  • L’éducation populaire c’est pas mal c’est pas fondamental : C’est 470 000 emplois en France soit 6x le volume de l’industrie pharmaceutique. 

6 fois le volume de l’industrie pharmaceutique. L'éducation populaire pèse autant, forme autant, emploie autant mais on ne le met pas assez en avant ! 

  • Le bénévolat c’est bien mais j’y gagne rien : D’après 79% des Français·es, le bénévolat est une source d’épanouissement personnel. 

S'engager auprès d’une association, c'est recevoir autant que donner. 79% des bénévoles en témoignent : entre les nouvelles compétences, le réseau, le sentiment d’utilité, s’engager les a transformé. 

  • Le bénévolat c’est sympa mais c’est pas pour moi : 1 Français·e sur 4 donne du temps à une association tout au long de l’année. 

Pas pour vous ? C'est aussi ce que pensait 1 Français·e sur 4 avant de s’engager. 

On associe souvent le bénévolat à une image figée : un engagement lourd, régulier, réservé à un profil type. Dans la réalité, l’engagement commence souvent ailleurs : un coup de main ponctuel, une compétence mise à disposition une fois, une rencontre et puis on finit par revenir et rester sur la durée ! 

  • Les jeunes sont sympas mais ils ne s’engagent pas : 1 jeune sur 5 donne du temps à une association tout au long de l’année. 

Pendant qu’on les accuse de se désengager, 1 jeune sur 5 est déjà sur le terrain. 

L'engagement des jeunes reste encore pensé de manière traditionnelle : adhésion durable, mandat associatif, présence institutionnelle… L’engagement change aujourd’hui de forme et il faut s’y adapter ! 


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